Annick Wilmotte

Parcours

En 1982, dès la fin de ses études en sciences botaniques, Annick Wilmotte croise le chemin des cyanobactéries un peu par hasard. "Je suis allée étudier leur diversité à Calvi, en Corse, pour mon mémoire. Mais c'était surtout pour pouvoir faire de la plongée. Dans la suite, je me suis vraiment passionnée pour les cyanobactéries. Parfois, le destin d'une personne se joue à bien peu de choses."

Elle se familiarise ensuite aux techniques moléculaires à Groningen en Hollande. Pendant son mémoire, elle se rend compte en effet des limites de l'observation par microscope, qui ne permet pas toujours d'attester de l'appartenance d'organismes observés à une même famille. L'analyse moléculaire basée sur le matériel génétique lui parait plus objective. Elle revient ensuite à Liège où elle poursuit un doctorat au FNRS.

Après un détour de deux mois par les Etats-Unis pour se perfectionner dans les techniques moléculaires, Annick Wilmotte poursuit un post-doctorat au FNRS sur l’évolution des cyanobactéries à l’Université d’Anvers, avant de travailler sur les transferts de gènes dans les bactéries du sol au VITO, l'Institut Flamand de Recherches Technologiques à Mol.

En 1996, elle revient à l'Université de Liège comme chercheur qualifié FNRS. Elle y étudie les cyanobactéries au département des sciences de la vie.

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